C'est moi qui souligne.

Publié le par Boyer Jaakline

Mon dernier message date de quatre jours.
Une éternité. Là, nous étions hors du temps.

A encaisser le choc et l'horreur, nous lever,  réagir aussitôt, dès mercredi des milliers de personnes sur le Parvis des droits de l'homme à Bordeaux. Il jouxte l'Ecole nationale de la magistrature.

Beaucoup de jeunes. Dans la stupeur et la colère, mais réactifs aussitôt.

Depuis des mois, les plateaux télé sont envahis par les déclinistes, les aigris, les diviseurs, tentant de semer la division voire la haine.
Et on recommence le jeudi, le vendredi. On ne peut pas rester à la maison. Il faut être ensemble. Sans se poser de questions. Il faut être là.

D'autant que dehors, les assassins continuent à faire des victimes. Kalachnikov (!) contre civils désarmés. Tous les jours on voit ça ailleurs, à la télévision. Irak, Syrie, Pakistan...Gaza...Donbass.

Là, c'est ici, chez nous. Des civils désarmés agressés par des armes lourdes et des hommes masqués.

Charlie-Hebdo, comme les quelques organes de presse indépendants,  était en train de mourir et pensait disparaître. Car, chez nous, pas de censure,  mais l'étouffement par le manque de financement !

Il faudra bien revenir sur les causes complexes, intérieures et extérieures, de cette situation où notre pays se trouve dans l'oeil de cyclone.

C'est dans ce sens que je vous propose de lire l'article de Dominique de Villepin dans le Monde daté de vendredi, mis en lien.

 


 

 

 

 

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