Et pendant ce temps, que deviennent les Mistral ?

Publié le par Boyer Jaakline

Lors d'une conférence de presse, le ministre de la Défense russe, Serguéï Choïgou, a déclaré, en réponse à une question d'un journaliste de Ria Novosti:

"Bien sûr, si le contrat n'est pas honoré, nous engagerons une procédure en justice. Nous attendons jusqu'en février".

Le contrat a été signé en 2011 entre les Chantiers Navals de St-Nazaire et l'entreprise russe Rosoboronexport. C'est le plus gros contrat signé dans le domaine de la Défense entre les deux pays. (1 milliard, 200 millions d'euros).
Le premier navire, "Vladivostok", devait être livré en 2014, le second, "Sébastopol", en 2015.
Dès la signature du contrat, les Etats Unis avaient exprimé leur opposition.

Les Chantiers Navals expliquaient, eux, que les sanctions ne pourraient pas empêcher la construction et la livraison des navires.
En Septembre dernier, le président français a menacé la Russie de non livraison de la commande en liaison avec la situation en Ukraine. 

L'Elysée a tenu à préciser que, d'un point de vue juridique, rien n'avait changé
La décision de livraison attendrait, selon le président français, une amélioration de la situation en Ukraine.... 

Ce qui fera l'objet de mon prochain article, car, pendant ce temps, rien ne va mieux sur le terrain dans le Donbass, et en Ukraine.
 

Le Mistral aux Chantiers de Saint-Nazaire

Le Mistral aux Chantiers de Saint-Nazaire

Publié dans Politique

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