Alexis Tsipras à Moscou.

Publié le par Boyer Jaakline

Alexis Tsipras à Moscou.

Décidément, au plan international, il est difficile de faire sans la Russie.
De l'Iran à la Syrie, sans parler du Yemen , où bien avant que le Comité International de la Croix Rouge (CICR) se mette en mouvement, elle avait demandé l'arrêt des bombardements et organisé des rapatriements de populations, la Russie est active dans tous les dossiers chauds.

Sanctionnée, mise à l'index par ce G7 anachronique, mais là.

Donc, le premier ministre grec a été reçu à Moscou.
L'histoire ne suffit pas à tout expliquer, mais souvent elle est éclairante.
Ainsi donc, l'alphabet cyrilique russe vient des grecs. Grecs et russes sont chrétiens orthodoxes et même si Alexis Tsipras est athée et Poutine devenu un fervent croyant, ils ont beaucoup de choses à partager.
Surtout si on ajoute ce G7 qui punit la Russie et cette Union Européenne, presque le calque du précédent, qui invite le premier ministre grec à NE PAS TENIR les engagements qu'il a pris auprès des siens pour être élu, pour payer une dette qui ne fait que croître au rythme des remboursements. Sic.

Pas une rencontre de circonstance, disent les deux parties.

Quelques résultats très concrets pour la Grèce.

Pas d'embargo russe sur la production agricole grecque.
Le tourisme russe en Grèce facilité, c'est déjà une des destinations privilégiés des russes.
et d'autres actes capables d'aider la Grèce dans ce moment délicat, tout en assurant les intérêts russes.
Bref, de la bonne politique, sans drones ni injonctions...

Publié dans coopérations

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