" À quoi bon une planète où il n'y aurait pas de Russie ?"

Publié le par Boyer Jakline

 Un  clip publicitaire vantant la Russie, ses espaces, ses réalisations, de Gagarine au pont de Kersch est diffusé régulièrement sur les chaînes publiques russes.

Ce clip se termine sur gros plan de Vladimir Poutine, légèrement préoccupé, un brin désenchanté qui dit : à quoi bon une planète où il n'y aurait pas de Russie ?

Cette remarque peut nous paraître étrange ou hors de propos, car cette disparition n'est pas programmée, juste " la contenir "  ( Le grand échiquier Zbignew Brzezinski ). 1997, voir le lien.

Elle  traduit cependant un questionnement qui affleure. C'est porté sous la forme positive : " ils ne se débarrasseront pas de nous comme ça " ( Tatiana Tarassova, la coach historique du patinage artistique atterrissant en Corée du Sud lors des derniers JO d'hiver ).

En tout cas théâtres et opéras du monde, occidental essentiellement, seraient démunis sans Tchekhov, Gogol, Tchaïkovski etc....

 

L'Opéra Bastille donne Boris Godounov, dans une mise en scène de Ivo Van Hove, talentueux  flamand,

L'opéra a été composé à partir de la pièce de Pouchkine " le Tsar Boris ".

Beaucoup de bien est écrit sur ce travail qui rend à Godounov toute son ampleur politique, dit-on

En lien, quelques supports.

Si vous avez l'occasion d'aller à Paris, tentez...

Pour les autres, attendre la présentation au cinéma. Comme moi...

L'escalier d'Odessa ?

Publié dans société, humeur

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