En suivant les Bleus.

Publié le par Boyer Jakline

Le très beau parcours des Bleus dans le Mondial bouscule mon " programme " quartier d'été.

Le Mondial en Russie, bien sûr,  car je n'ai jamais suivi de si près les performances de l'équipe nationale.

Sauf en 98 où Bordeaux recevait des équipes et ce festival de mélange était savoureux. Les centaines de supporters écossais en kilt, plus vrais que nature ont marqué le paysage. Et il ne fut pas difficile de se prendre au jeu de la belle équipée des Bleus.

St-Petersbourg accueillera les Bleus.

Là, je ne sais plus quelles ombres tutélaires invoquer tant elles sont nombreuses.

Il y en a pour tous les goûts. L' Ermitage dont rêvent la plupart des Français qui me parlent de leur désir de Russie. Leningrad, la ville de Lénine, les inconsolables, ou ses  fervents lecteurs qui cherchent dans ses œuvres des pistes pour aujourd'hui. Et le croiseur Aurore, loué aujourd'hui aux nouveaux maîtres pour faire la fête.

Les nuits blanches auxquelles auront droit supporters et joueurs. Ambiance assurée après les " jours noirs " ou le long hiver pétersbourgeois. Pour les amoureux de littérature, Dostoïevski et se promener sur la Perspective Nevski en pensant à Gogol qui disait de la Russie qu'elle pouvait rendre fou. La brutalité et l'absurdité du monde qu'elle offrait. Et partout Pouchkine.

Voilà un mini kaléidoscope.

Mais ce qui me paraît le plus important, c'est la découverte par des millions de personnes venues du monde entier, d'Europe de ces Russes ravis de les accueillir et de se laisser apprécier.

Teresa Mey et Boris Johnson sont restés chez eux. Le novitchok a encore frappé.

Peut on imaginer qu'en plein Mondial, absorbés par la réussite de l'événement, le pouvoir russe se soit amusé à disperser ce gaz ?

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