Finalement... la finale !

Publié le par Boyer Jakline

Champagne pour les Bleus d'ores et déjà ! 

Et place au poète pour les accompagner car le jeu de cette équipe est un régal de grâce. Je ne suis pas du tout une technicienne du football, mais voir comment la balle court dans leurs pieds de l'un à l'autre est un enchantement.

Me revient en mémoire mon enthousiasme devant le jeu de John Mac Enroe qui me fit aimer un temps le tennis et Roland Garros. Le temps de Mac Enroe... unique.

Place donc à un amoureux de la Russie, Blaise Cendrars et sa prose du Transsibérien :

 

" En ce temps là, j'étais dans mon adolescence...

J'avais à peine seize ans et je ne me souvenais déjà plus de mon enfance

J'étais à 16.000 lieues du lieu de ma naissance

J'étais à Moscou dans la ville des mille et trois clochers et des sept gares

Et je n'avais pas assez des sept gares et des mille et trois tours

Car mon adolescence était si ardente et si folle

 

Que mon cœur tour à tour brûlait comme le temple d'Éphèse ou comme la Place Rouge de Moscou quand le soleil se couche.

Et mes yeux éclairaient des voies anciennes.

Et j'étais déjà si mauvais poète

Que je ne savais pas aller jusqu'au bout.

Le Kremlin était comme un immense gâteau tartare croustillé d'or,

Avec les grandes amandes des cathédrales, toutes blanches

Et l'or mielleux des cloches... "

À lire intégralement et sans modération.

 

Je vous recommande l'article Coupe du Monde et guerre des sexes, paru le 6 juillet dans le Courrier de Russie. Où les mentalités sont bousculées entre désir d'affirmation et prises de paroles et vieux réflexes patriarcale et machistes. L'article intégral... sur abonnement seulement. Désormais !

Le Mondial secoue la société russe, pour le pire.... et le meilleur.

Le Mondial secoue la société russe, pour le pire.... et le meilleur.

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