2020 : une histoire sans fin ?

Publié le par Boyer Jakline

Dans quelques jours s’en sera fini de cette année inqualifiable, au sens premier du mot. 

Nous aurons vu le Parlement Européen mettre les petits plats dans les grands pour triturer l’histoire et, à  force  de contorsions, poser un égale définitif (?) entre nazisme et communisme. Amen.

La balle est dans notre camp,  les peu(?) nombreux qui  n’oublient ni les pactes divers et variés de 1934 à1939 entre différentes puissances occidentales et Hitler,  le végétarien. 

Ni le soutien inconditionnel de ce dernier à  Franco pour  assassiner la jeune république espagnole. 

Il faut être sur la télévision russe  en ce mois de décembre 2020 pour entendre dans un débat les paroles de Charlie Chaplin en 1943 après la victoire de Stalingrad : si le communisme permet de battre cette barbarie,  je suis pour le communisme. 

Et Dieu sait combien de malheurs lui a valu cet attachement, du côté du chasseur de sorcières numéro 1, J.E Hoover.

Mais combien de reconnaissance et d’amitié aussi. 

Je  ne dirai rien de la pandémie en cours. J’ai beaucoup écrit sur le sujet,  émettant de plus en plus  de doutes sur le caractère sanitaire des mesures prises. 

Un mot cependant sur l’inique décision de maintenir fermés les lieux de culture et de permettre la fréquentation des lieux de cultes,  catholiques de préférence. 

Je ne souhaite pas leur fermeture. Je  souhaite et je soutiens l’exigence de réouverture des autres.  

Sortie par le haut et non écrasement par le bas !

24 décembre 2020, Toulouse.

À part ça,  l’Ukraine poursuit son délitement, noyée sous les dollars américains et désormais survolée par les B52,  tout aussi américains.  Mais ici il n’est question des "petits hommes verts" en Crimée et dans le Donbass. 

Je ferai le point sur la situation en Ukraine en début d'année. 

À part ça,  nous avons toujours la Biélorussie entre deux mauvais scénarios.  Un plus mauvais que l’autre. Ici c'est la Pologne européenne et démocratique qui endosse le costume. 

Je ne dirai rien dans ce dernier papier sur Navalny et le Haut-Karabakh.  Vous trouverez pas loin beaucoup d’articles que j’y ai consacré. 

 

Enfin,  pour finir sur une  bonne nouvelle

Netflix diffuse depuis peu une série russe.  Voilà qui va peut-être m’encourager à renouveler mon abonnement. 

Netflix le lieu du soft power américain et de séries, souvent excellentes, quelquefois parsemées de produits français et espagnols. 

To the lake,  primée dans plusieurs festivals, sortie en 2019, raconte une civilisation attaquée par un virus destructeur. Bienvenue !

Acteurs magnifiques,  paysages magnifiques,  la Carélie, dans le genre science-fiction   qui n’est pas mon genre préféré. Mais pour la fiction...

Une série russe sur Netflix...

Puisque je suis en train de faire de la pub pour Netflix, je vous recommande la mini- série  Queen's gambit pour une vision poétique de Moscou fin des années 60.

Toutes ces séries m’ont été recommandées par des amis... Je serais passée à côté...

Cadeau de fin d'année : mon article sur le grandiose concert le 24 juin à Stalingrad-Volgograd, censuré par Facebook. C'est dire si le sujet est délicat !

Ce concert était exceptionnel à la mesure de l’exploit honoré. Pas de ça chez nous, s’il vous plait !

À  l’année prochaine !

Un Moscou recomposé et plus vrai que nature.

Un Moscou recomposé et plus vrai que nature.

Publié dans humeur

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