Douce France : des nouvelles de Pékin.

Publié le par Boyer Jakline

Nouvel An : année du bœuf.

Nouvel An : année du bœuf.

Le nouvel an chinois : l’année du bœuf. 

Mes amis qui vivent à Pékin m’appellent.  Ils ont une semaine de vacances. Oui, ça va,  la vie est redevenue normale MAIS il nous est conseillé de ne pas sortir de Pékin. C'est sous notre responsabilité. 

C'est ce dernier élément qui est intéressant. Comment l’entendre? Le virus est toujours là... mais  pas d’aus-weiss, comme dans la démocratique France.  Votre responsabilité individuelle...

J’ai déjà évoqué ces amis.  Nous  travaillions dans le même lycée bordelais.  Quand j’ai été affectée à Moscou,  ils l’ont été à Hong Kong. Avant de pouvoir arriver à Pékin, leur vrai projet.  Hong Kong est l’antithèse de Pékin.  En véritables amis de la Chine , sa langue,  cette vie qui déborde partout, ils attendaient Pékin. Je me souviens que lors de leur vie à Hong-Kong, le moindre prétexte les retrouvait dans le train qui reliait les deux  entités. Ils souhaitaient Pékin. Ils avaient sur la Chine un regard aux antipodes de ce qu’on nous raconte.

Je me souviens que lui était très étonné de la gloire dont jouissait en Occident le Dalaï-lama. Le Tibet est une région aux mœurs très médiévales, sous développée aux pratiques cruelles.  Je n’ai pas eu l’occasion de m’informer auprès de lui sur les Ouïghours. J’imagine comment il s’étonnerait encore. 

C'est comme si nos contrées ne glorifiaient que ce que la terre porte de réaction.

Ce que je vis avec la Russie : de quel pays parle-t-on ?

Lui est de Wuhan, ville jumelée avec Bordeaux. Elle Française. 

Covid oblige, qui les a surpris en France, ils ont mis 6 mois à rentrer  chez eux. 

Bonne année,  chers amis de cette Chine qu’on s’obstine à nous présenter comme la menace du monde !

Comme si les apprentis sorciers n’étaient pas aussi dans nos murs, de Washington à Berlin... n’est-ce pas Auschwitz,  n’est-ce pas Hiroshima ?

 

En lien,  des nouvelles   pas bonnes,  des relations Est-Ouest. Le représentant de la diplomatie européenne,  Josep Borell,  vieux socialiste espagnol (catalan), a fait une conférence de presse avec Serguei Lavrov à l’issue de sa visite à Moscou. Très positif. 

Arrivé à  Bruxelles,  il a déclaré l’inverse. Tout à fait révélateur et insupportable ! 

Le coup de trop ?

La Muraille  non restaurée.

La Muraille non restaurée.

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