Le ROC à Tokyo.

Publié le par Boyer Jakline

Russian Olympic Commitee, ROC, la Russie pour la deuxième fois participe aux Jeux olympiques sans hymne et ni drapeau national et sous cet acronyme. 

C'est ce que lui vaut son dopage à grande échelle, organisée et couverte par le Comité athlétique russe, il y a quelques années.  Cette décision fut contestée au plus haut niveau du pouvoir. 

Vous me permettrez, et cela ne vous étonnera pas,  de mettre en doute ces sanctions.  Régulièrement des athlètes,  non russes, américains de préférence, sont contraints de rendre leurs médailles acquises alors que leur dopage est constaté après coup. 

Dans le cas de la Russie,  il s’agit de l’athlétisme  qui fit scandale.  Que le pays tout entier,  tous ses sportifs soient pénalisés pour 4 ans, la deuxième fois, ici après les Jeux olympiques d’hiver en Corée duSud,  c'est une grande première. 

Mais la Russie est le pays des grandes premières,  is’t it ?

Lorsque elle s’appelait URSS et qu’elle obtint enfin l’organisation des Jeux olympiques,  Moscou 1980, ces jeux furent boycottés par les " grandes" démocraties occidentales,  États-Unis en tête. En cause l’Afghanistan... Certains États soutinrent le boycott mais laissèrent leurs comités olympiques décider. Ainsi la France.  Et certaines nations africaines qui ne respectaient pas le boycott furent privées d’hymne et de drapeaux. 

Évidemment,  ces mesures, estimées injustes par une grande partie de la population, renforce un sentiment national déjà puissant. 

Publié dans humeur

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