Colères...

Publié le par Boyer Jakline

Ainsi, la novlangue s’est enrichie, après la dernière intervention du premier ministre : les lieux d’intersection sociale.  Le travail ? Le métro ou les trams ? Les lieux " non essentiels " ?

Sinon, on ne change pas une stratégie qui ... gagne ?

Tant pis si d’éminents infectiologues remettent en cause l’efficacité du vaccin, et la 5ème vague, le débat sur les plateaux télé n’a toujours pas lieu. Complotisme. 

Tant pis si l'Afrique du Sud et l’OMS affirment haut et fort la moindre nocivité du fameux omicron.

Et le ministre de la santé nous appelle à la responsabilité à l’égard des ... soignants... Toute honte bue. Voir le lien sur le dernier mouvement des soignants.

Déjà par manque d’infrastructures et de personnel,  on déprogramme dans les hôpitaux.  Enfin, l’important c'est que ces patients déprogrammés ne meurent pas du Covid.  Pour la statistique. 

Je ne dis rien sur la vaccination des petits... J’espère que les parents concernés (re)trouveront le chemin de la colère. 

Au détour des flots de l’information on apprend que les écoliers anglais ne sont pas masqués... Brexit ?

En Russie la colère grandit face à la gestion de la situation sanitaire.  

Ici comme là bas,  l’épidémie est une opportunité politique pour les dirigeants.

Ne faisons pas semblant de ne pas le voir. Déjà circule un bandeau sur les prompteurs : l’élection présidentielle remise en cause... 

Dire cela ce n'est pas nier l’épidémie,  c'est réfléchir aux motivations de stratégies qu’il nous est interdit de fait de remettre en cause. 

La vérité finira par s’imposer.

Publié dans Douce France, humeur

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