Au début était le Donbass.

Publié le par Boyer Jakline

Le " génocide " en cours, ainsi qualifié par le pouvoir russe, et nié par le secrétaire général de l’ONU, a joué un rôle décisif dans la décision "difficile" prise par Vladimir Poutine. 

C’est l’adjectif employé samedi par le président russe dans une rencontre avec une quinzaine de jeunes femmes travaillant dans le secteur de l’aviation civile. 

Il y a entre autres déclaré qu’il n’y avait pas d’appelés engagés en Ukraine,  ni d’appel à la mobilisation générale  envisagée. 

Le Donbass,  donc.

Toujours aujourd'hui sous une nouvelle attaque de l’armée ukrainienne,  les écoles sont systématiquement visées,  non les cibles militaires,  depuis le début. 

J’apprends qu’une journaliste française y est allée, faire son travail de journaliste. 

Le résultat : un document d’une heure, en lien, réalisé en 2014.

Vous entendrez les mots du président Porochenko au début du film. Anne-Laure Bonnel les entend et ... part pour le Donbass. 

À ce jour, l’omerta sur la situation dans ces deux républiques se poursuit. L’aide humanitaire est assurée par la Russie depuis 8ans et se poursuit. 

A propos des cordons humanitaires organisés en Ukraine,  à  Marioupol en particulier : ils sont le résultat des accords signés entre la Russie et l’Ukraine lors de leurs rencontres.  Ils ne sont pas bloqués par les Russes.  Les forces ukrainiennes et leurs éléments les plus radicaux qui sont à l’intérieur de la ville empêchent la sortie des civils.  Ils sortent au compte goutte.  Cette ville stratégique du Donbass comptent 500.000 habitants. 

L’enjeu politique et humain est énorme. 

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