Victoria Nuland, vous connaissez ?

Publié le par Boyer Jakline

En découvrant cette information, le 8 mars, sur le site Facebook de Maria Zakharova, porte-parole du Ministère russe des Affaires étrangères, je comprends encore mieux l’interdiction décrétée par l’Union européenne de tout média de "propagande" russe. Les faits révélés ici et  confirmés par Victoria Nuland elle-même  sont extrêmement graves. 

Ici, tous nos médias sont envahis par la stratégie américaine qui propose tout simplement d’assassiner Poutine,  continuellement comparé à Hitler.  Nous touchons le fond. Mais ne pas oublier que certains leaders ont subi ce sort, comme solution politique à un problème de soumission au monde unipolaire.

Ce qui a rendu ces région plus démocratiques et plus sereines...

Démilitariser l’Ukraine,  premier objectif de " l’opérationnel spéciale" engagée, la guerre,  s’avère être une quasi attaque contre la surprésence américaine sur ce territoire.  Lors d’un débat télévisé en Italie, un universitaire italien donnait ce point à la réflexion : imaginez une présence militaire massive russe au Mexique,  les États-Unis bombarderaient tout sans état d’âme.  Le débat qui s’en suivit fut musclé.  Au moins eut-il eu lieu... À quand sur nos plateaux télé  ? C’est la faillite totale des commentateurs et experts en tout genre.

Nous avons des experts en tout, vous noterez. Raison pour laquelle notre pays va si bien. 

Cette information a passé le mur de la désinformation. 

Interrogée sur Sud-radio, Alexandra Federova, directrice de RT France, faisait remarquer que pendant l’attaque de l’Irak par les États-Unis,  CNN ne fut pas fermée.  J’ajoute,  au contraire,  son rôle pour convaincre les opinions publiques fut renforcée. 

Et l’on apprend au fil des nouvelles que la ministre des Affaires étrangères canadienne n’est ni plus ni moins que la petite fille d’un collabo nazi en Ukraine. 

On sait,  ou on ne sait pas,  que États-Unis et Canada ont accueilli beaucoup de nazis, Ukrainiens en particulier, à la fin de la guerre.  On sait,  ou on ne sait pas, que la CIA et le Pentagone les ont utilisés,  pour bénéficier de leur expérience,  voire expertise. 

Toutes ces informations,  ces faits sont sous le boisseau et il faut être "complotiste" pour les révéler.

  Pourtant il n’est vraiment pas compliqué d’y avoir accès. 

J’en viens au sujet,  Victoria Nuland  :

sous secrétaire d'état pour l’Europe et l’Eurasie, ce continent qui empêche de dormir les dirigeants américains par son potentiel,  elle a,   elle aussi des ancêtres ukrainiens, mais soit.

Elle est apparue à la lumière au moment de Maïdan,  février 2014, oû on l’a vue distribuant des cookies sur la place. Elle s’est rendue célèbre par sa brève et efficace de clarté réplique : fuck UE. Elle répondait ainsi à l’ambassadeur américain à Kiev qui découvrait la nouvelle étape de la stratégie américaine en Europe et objectait sur sa nocivité pour ce continent. 

Depuis ce fuck... est devenu réalité avec l’assentiment des élites de l’Union européenne.  Les dernières sanctions votées contre la Russie sont mortelles pour nous, peuples européens.  Il faut voir derrière ces abandons une réponse pour  faire payer aux peuples la crise de leur système.  Au risque de la guerre. 

Elle déclare le 8 mars dernier,  répondant à une journaliste :

"il y a en Ukraine  des " centres de recherches biologiques". Les États-Unis travaillent à empêcher qu’ils passent sous contrôle des forces russes". Voir le lien ci-dessus. 

Est-ce pour cela que Biden vient de dégager 10 nouveaux milliards de dollars :  "aider l’Ukraine" ?  défendre leurs intérêts ?

Traduction de la déclaration officielle russe,   extrait :

Nous confirmons la découverte en cours de l’opération des preuves du nettoyage en urgence par le régime de Kiev des programmes militairo- biologiques, réalisés par Kiev grâce au financement du Ministère de la défense américain...

Nous avons reçu des collaborateurs ukrainiens de ces laboratoires la documentation appelant à détruire en urgence,  le 24 février, les  éléments pathogènes dangereux transmettant des maladies mortelles comme la  peste, le choléra et autres.

En outre,  nous proposons que les états membres de la Convention sur les armes biologiques fasse un bilan annuel précis, dans le cadre de relations de confiance, de l’activité militaro-biologique menée à l’étranger."

Fin de citation.  Déclaration intégrale en russe sur la page Facebook de Maria Zakharova ou sur le site du Ministère de la défense russe... Propagande...

 

Nous apprenons aussi que quelques 300 laboratoires existent à travers le monde,  tous loin des États-Unis.

Cette révélation officielle de la Russie est au cœur d’un débat à l’ONU. Présent aussi dans nos médias,  ici et  là sa véracité est contestée par quelques commentaires.  Dommage que ce doute ne concerne pas les tonnes de poison informationnel que nous recevons.

Mais soit, c’est Victoria Nuland elle-même qui a craché le morceau,  répondant à une journaliste.  On peut au moins se féliciter du travail de certains journalistes aux États-Unis.  Quel journaliste de grand média chez nous serait capable de déstabiliser par ses questions un dirigeant de premier plan ? Par exemple,  les Français François Hollande ou Laurent Fabius,  garants des accords de Minsk 1 et 2, dont l’application aurait empêché la situation où nous sommes. 

Sans parler des gesticulations de com’ du président actuel. Qu’est-il allé  réellement faire lors de ses derniers échanges avec Poutine à Moscou et Zélenski à  Kiev ? Quelle était sa vraie feuille de route ?

Je recommande une nouvelle fois la feuille de route américaine telle que décrite dans "le grand échiquier" de 1996. 

Modestement sous-titrée "l’Amérique et le reste du monde"...

https://bordeaux-moscou.over-blog.com/2020/10/le-grand-echiquier.html, 

Mon article de 2020.

Extraits de la préface de l’auteur,  en 1997.

...Comment en particulier prévenir l’émergence d’une puissance eurasienne dominante qui viendrait s’opposer à eux ? Tels sont aujourd'hui les problèmes essentiels qui se posent aux États-Unis s’ils veulent conserver leur primauté sur le monde...

L’apparition d’un concurrent en Eurasie, capable de dominer ce continent et de défier l’Amérique,  remettrait en cause ces objectifs. Le but de ce livre est donc de formuler une politique géostratégique cohérente pour l’Amérique sur le continent eurasien. " 

Brzezenski dans le texte, dans un best seller mondial. Pas la peine d’ouvrir des archives secrètes. 

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