Revue de presse. (1).

Publié le par Boyer Jakline

Des textes,  des analyses venues d’ailleurs et qui nous racontent une autre histoire, interdite.  Pourquoi ?

BHL en majesté au milieu des ruines de Boutcha.  Anne Nivat, très chic et souriant, devant des bâtiments dévastés quelque part en Ukraine,  j'ai oublié où.  

J’ai déjà dit comment Angelina Jolie prenait ses vacances à Lvov, Lviv en ukrainien. Je ne me souviens pas de telles parades dans Bagdad sous les bombes américaines, forcément libératrices. Romain Goupil y est allé faire son petit tour. Boris Johnson s’est promené sans garde du corps dans le centre de Kiev.

  Pendant ce temps l’armée russe met au jour et analyse les près de 30 laboratoires d’armes biologiques découverts. Victoria Nuland craignait plus que tout que ces "objets" tombent entre les mains des Russes. Je vais consacrer un article à ce sujet.  Victoria Nuland devrait quitter son poste de sous secrétaire d'état, responsable de l’Europe. 

Nous, ici, on n’entend parler que de la menace nucléaire russe. 

Vous avez compris,  chers amis lecteurs fidèles. Des dirigeants occidentaux,  polonais, les Anglais ne sont pas mal non plus, ont suggéré d’aller bombarder des villes russes. Réponse russe : nous avons ce qu'il faut. 

Évidemment,  cela ne peut pas en rester là.  Tous ces people,  ces politiques qui  font leur com’ sur le dos des Ukrainiens devront en répondre.

Quel sera le dirigeant européen qui saura prendre la bonne décision pour engager la désescalade, soit retrouver le chemin de la table des négociations ?

Le pape François s’est prononcé pour la désescalade.  Aussitôt condamné par Zélenski. Car cela signifie : ne plus livrer d’armes à l’Ukraine.

Le patriarche Kirill nouveau condamné par les sanctions.  Ces dirigeants perdent la tête 

Rien sans nous, citoyens français et européens.  À nous de nous mobiliser. L’effroyable intoxication informationnelle que nous subissons n’a pas d’autre objectif que de nous en empêcher

Voila cet entretien qui fait grand bruit. Réalisé par une chaîne italienne à sa demande. 40 minutes dont  le président du conseil italien a critiqué la publication. 

Le ministère des affaires étrangères dans sa mise au point a précisé son fonctionnement avec les médias du monde entier,  télévision,  radio,  presse écrite.  Médias qui connaissent tous ce fonctionnement.  Ils s’adressent directement au ministère.  Pas d’agences de com’. Le ministère étudie les demandes et organise avec l’organe d’information l’entretien. 

Ainsi cette chaîne italienne. 

Ainsi aussi un grand quotidien espagnol, qui adresse sa demande fin mars. Au 13 avril, l’article est prêt... Mais un mot arrive au ministère : il ne sera pas publié.  Question de format...

Déjà le Ministère avait reçu en novembre ou décembre 3 journalistes français.  L’entretien réalisé n’a jamais été rendu public.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article