Jusqu'au dernier Ukrainien.

Publié le par Boyer Jakline

La guerre par procuration est la tactique préférée de l’empire. L’Empire qui ne peut envisager de perdre son statut de gendarme du monde, qui pourtant est en train de le perdre et se battra "jusqu'au dernier Ukrainien" tout en engraissant son complexe militairo-industriel et achevant la mise à genoux de l’Union européenne consentante. Pas mal.  

Mais cela n’a pas commencé le 24 février 2022. Disons plutôt que le 24 février est la conséquence, malheureuse, de cette stratégie de longue haleine, comme l’explique la journaliste indépendante australienne dans l’article en lien. Cet article contient beaucoup d’informations très précieuses,  en particulier comment Boris Johnson fut envoyé à Kiev aux premiers jours du combat pour signifier à Zélenski que, si lui était prêt à arrêter la guerre, les Occidentaux,eux, ne l’étaient pas. 

Un mot sur l'utilisation possible de l’arme nucléaire par la Russie,  bien sûr. 

À Hiroshima,  le 6 août dernier,  le maire a fustigé la menace russe et fait enlever la gerbe de fleurs déposée par l’ambassadeur russe. Tout cela en présence du représentant américain. Voilà. Qu’en a pensé la population ? A-t-elle le droit de penser, devant un tel niveau de soumission ?

Donc, l’arme nucléaire et la Russie : ce sont les Américains qui ont mis le sujet sur la table.  Vladimir Poutine a répliqué que la Russie avait les moyens de répondre.  Rappelant au passage que seuls les États-Unis ont utilisé à ce jour l’arme fatale, qui tue encore aujourd'hui à Hiroshima. Politiquement incorrect. 

En 2016, enfin un président américain s’est rendu à Hiroshima.  Il n’a pas présenté d’excuses comme l’attendait la population. 

Rappelons aussi que l’agent orange,  utilisé par l’armée américaine,  tue encore au Vietnam. 

Fermez le ban.

Évidemment,  nous sommes invités  nous, Européens,  à fourbir nos armes. À l’ONU, Le président français se montre "le plus ferme" . Premier de la classe, son rôle préféré, ici dans un combat douteux... qu’il affectionne.

Tout aussi évident,  rien de bon ne peut advenir de ce conflit par procuration.

"La France alliée a la Russie a toujours été gagnante,  adversaire de la Russie, elle a toujours perdu" analysent les politiques russes. 

Dernière minute :

La mobilisation partielle appelée par le président russe, ce sont 300.000 réservistes, déjà formés. 300.000.

Je  reviendrai sur ce discours.  

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C
Enfin une voix discordante. Depuis 1991 et la dissolution du Pacte de Varsovie, l'OTAN ne cesse de provoquer les Russes. Bosnie-Herzégovine, Kosovo, extension sans fin, .... <br /> https://vive-la-france.over-blog.com/2022/02/ukraine.html
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B
Merci de votre commentaire et de votre intérêt.