Ursula von der Leyen.

Publié le par Boyer Jakline

Elle est désormais notre alpha et oméga. 

Élue par personne,  elle dirige nos destinées individuelles et collectives. Dans son dernier discours devant le Parlement européen,  elle a prononcé je ne sais combien de fois "guerre avec la Russie". Et donc, chers concitoyens,  pendant que vous suivez les obsèques de la reine d’Angleterre, Ursula von der Leyen a pris la tête de la croisade. 

Cette Europe assujettie corps et âme au grand frère américain a rejoint le combat existentiel pour lui du maintien coûte que coûte de son hégémonie mondiale. 

Coûte que coûte : évidemment ce ne sont ni les Von der Leyen,  ni les Truss,  ni les Biden qui paient. Ni les Macron dont on voit tout de suite les petits pieds. 

Je l’ai déjà écrit, et ne le perdons pas de vue, la possible alliance, coopération entre l’Europe de l’Ouest, ses technologies, sa culture et l’immense Russie qui la prolonge géographiquement mais aussi historiquement et culturellement est le cauchemar des Anglo-saxons : seule entité en situation de damer le pion au besoin vital "existentielles" de rester les maîtres du monde.

Et donc, l’Ukraine investie depuis longtemps par l’OTAN.  " La Russie avec l’Ukraine est un empire, sans l’Ukraine elle cesse de l’être", Zbigniew Brzezinski, Le Grand échiquier. 

Pas besoin de "propagande russe" . La feuille de route américaine est sur la table depuis des décennies. Reprise en 1997 par Brzezinski, mais antérieure. De même  le démembrement de l’espace russe en 5 entités. Les cartes sont publiées. Sur ce blog aussi.

Qu’avons nous, nous, à gagner dans cette confrontation ? Demandez, si vous vous interrogez, aux Ukrainiens.  A ceux du Donbass aussi toujours absents du "narratif " occidental indigne dont nous sommes abreuvés. Pourtant ce sont  eux qui continuent de payer le plus lourd tribut. Les canons Caesar et autres Himars font un tabac.

Un stratège américain dont j’oublie le nom,  collaborateur de Bush père, cité par un politologue russe pointu, lui disait déjà, alors qu'il se réjouissait de la chute de l’URSS, si à la place l’alliance Allemagne-Russie se concrétisait, alors il faudrait envisager une guerre nucléaire... en Europe. 

Et donc, c'est à ce festin que nous convie Ursula von der Leyen. 

Tandis que Scholz déclare, repris par le Figaro, que l’Allemagne première force économique de l’Union européenne doit en être le bras armé. C’est l’idée. 

Même ligne politique du social démocratie Scholz et de la droite dure de von der Leyen.  Ligne politique de sinistre mémoire. Interrogés,  soldats et populations du Donbass répondent : nous nous battons contre  les Allemands. Sic.

Honneur au parti allemand Die Linke qui n’a pas fait du passé table rase. 

On comprend mieux la réécriture de l’histoire de la deuxième guerre mondiale en cours depuis des années:   la  Russie pas invitée à Auschwitz pour le 70ieme anniversaire de sa libération par l’armée soviétique, la destruction toujours en cours de ces monuments aux soldats soviétiques tombés au combat,  toute cette glorification des nazis en Ukraine, les Pays Baltes,  la Tchéquie.  Bref, l’insupportable victoire des Soviétiques,  27 millions de sacrifiés sur cet autel, cela doit disparaître.  Pour notre bien ?

 Von der Leyen dans un entretien au journal Bild conclut son entretien avec ces mots : "vaincre la Russie,  c’est important POUR MOI,  (souligné par moi)". Je me suis demandé si un de ses ancêtres était mort à Stalingrad. 

Mon mauvais esprit sans doute. 

Pour achever le portrait de la dame : son mari Von der Leyen travaille dans un consortium Pfizer.  D’ailleurs madame a commandé pour nous 4 milliards et demi de doses. Dont l’utilisation est obligatoire dans nos belles contrées jusqu’en 2023.

Un des ses fils travaille chez Mac Kinsey, où il doit se trouver entre autres avec un fils de Laurent Fabius, ce représentant pour la France en tant qu’observateur et responsable de l’application des accords de Minsk.  La boucle est bouclée. 

L’Europe ? Quelle Europe ? 

Elle ne peut pas être la nôtre. 

Brève :

A propos des nouveaux 3 milliards de dollars que Biden octroie à l’Ukraine,  explication.  Cette nouvelle somme astronomique va au Complexe militairo-industriel américain, afin qu'il fournisse toujours plus d’armes qui, elles, iront, ( iraient) en Ukraine,  facturées.

Pas mal, non ?

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