Drapé.

Publié le par Boyer Jakline

Drapé... au grand dam de Ziouganov...

Drapé... au grand dam de Ziouganov...

Pour poursuivre l’analyse engagée et la proposition de Zakhar Prilépine. 

Ces deux textes,  Obama est un maître blanc..., et celui-ci développe le même projet. 

Que nous sommes loin des fadaises qu’on nous sert. Quand cesserons nous de nous nourrir aux récits mensongers de Zélenski ? Comment peut-on encore lire sur toutes nos chaînes de médias publics que "Moscou et Kiev s’accusent mutuellement du bombardement de Zaporojié". Connaissant les intentions meurtrières de Zélenski et ses sbires armés par nous, l’armée russe a aussitôt investi la centrale pour 1- la protéger,  2- l’utiliser autrement, pour déstabiliser la production électrique ukrainienne et fournir la Crimée. 

Un lecteur d’un de mes textes sur Telegram m’interpelle : des preuves de ce que vous avancez. Soit, mais demandez donc des preuves de tous ces mensonges qui nous sont servis, de Boutcha à Marioupol.  Elles existent.  Des journalistes occidentaux viennent corroborer les preuves russes. Ils sont aussitôt,  dans le meilleur des cas,  privés de leur habilitation.  Dans le pire, mis sur la liste Mirotvorets ou condamner à de la prison,  comme la journaliste allemande. Condamnée par l’Allemagne. 

Traduction intégrale :

VVP, (Vladimir Vladimirovitch Poutine,  ainsi souvent désigné. J.B),avait plutôt en tête des empereurs russes,  bien sûr,  Alexandre III et tout ça. 

Peut-être un peu aussi de Nicolas Premier (tuer mollement des décembristes),  puis passer à Alexandre II (pour vous fuir tous. J’ai du travail...)

La destinée semblait le pousser dans ces voies là. 

Mais voilà que le destin le propulse sur un autre terrain : il est contraint par l’époque de lancer un défi au "maître blanc",  "au milliard en or". 

On écrit sur Poutine : maintenant il est comme Castro.  Comme le Che.

OK, mes amis,  mais, Castro,  le Che, ce sont des enfants.

Et Staline,  même lui, est un élève et un  héritier.  

Tous les trois sont les enfants de celui qui est caché dans le mausolée drapé. Il est leur père. 

Et, en dépit de tout, c'est son expérience qui est la plus proche du Poutine actuel. 

Là  est la grande mystique du destin politique. 

Bon, d’accord,  il faut étudier "l’archipel Goulag" à  l’école. OK, il faut assister en personne à l’inauguration du monument à Soljenytsine. OK, on se laissera convaincre par les conseillers qui souffleront sournoisement que "Lénine a créé l’Ukraine". (Non)

Et maintenant,  la grande mystique : le destin lui a préparé un destin de dirigeant prenant la tête d’un mouvement mondial pour engager le renversement de l’ impérialisme,  et une nouvelle forme de colonialisme. Non un destin impérial.

Et Lénine,  bien sûr,  n’a pas "créé l’Ukraine", il a provoqué l’effondrement de plusieurs empires coloniaux et d’un même mouvement réactivé le sien, inédit. 

Et aujourd'hui,  je le redis,  c’est à cela qu’est occupé celui qui se rêvait empereur, Alexandre II ou III.

Mais c’est un autre choix qui s’impose à lui : ou Nicolas II ou l’autre, là,  celui qui est drapé. 

Fin de la traduction. 

Nous sommes à des années-lumières de ce qui s’analyse dans la gauche française et européenne.  Peut-être en Italie,  où elle est électoralement au tapis, certains ressorts existent.  Ils étaient 100.000 à Rome dernièrement pour exiger la fin du conflit en Ukraine et des livraisons d'armes. 

"Non à la guerre,  non à l’envoi d’armes".

Il faudra peu de temps pour savoir si Prilépine a raison. La visite du président cubain à Moscou est-elle une hirondelle,  ou le printemps ?

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