Bye bye l’Ukraine, bonjour Gaza ?
Les fronts se démultiplient. La guerre s’installe partout où il y a des fractures.
Nos médias seuls ont remplacé l’Ukraine par Gaza. Exit l’Ukraine, exit le Haut Karabarch et l’Arménie, bonjour Israël présent jusqu'à plus soif sur nos écrans.
A ce jour où j’écris, 16 octobre, 1200 morts israéliens, 2600 morts palestiniens. Sans commentaire.
Autour du "débat " terrorisme/ crime de guerre, autour de cette caractérisation, se joue la lecture des événements dramatiques, enclenchés par la violente et meurtrière attaque du Hamas sur Israël. Dire crime de guerre c’est inscrire ce moment dans une guerre... ce que c'est justement.
Parenthèse : c’est la même pratique avec "l’agression russe" en Ukraine : tout commence le 24 février 2022. Or, comment en est-on arrivé là ? Ardoise à effacer...
Avec la caractérisation de terrorisme, la guerre qui se mène depuis des décennies n’existe plus. C’est ici et maintenant. Point.
En lien, un article de Frédéric Lordon dont les analyses ouvrent souvent des horizons, d’accord ou pas.
En lien une rencontre au dialogue franco-russe. Dialogue... il faudra bien y revenir.
Et une photo qui porte beaucoup de messages en même temps. D’où l’intérêt.
Pour rester dans le "débat" franco-français...
À l'inverse du traitement permanent qui nous est infligé, elle invite à réfléchir.
Ne nous en privons pas.
/https%3A%2F%2Fblog.mondediplo.net%2FIMG%2Farton2370.jpg)
" Terrorisme " a une irremplaçable vertu : donner une violence pour dépourvue de sens. Et de causes. Violence pure, venue de nulle part, qui n'appelle rigoureusement aucune autre action que ...
D’accord ou pas, ça vaut la lecture...
Oui, tout est fait pour empêcher la pensée, prélude à l’action.