Douce France : je mets sur pause quelques jours.

Publié le par Boyer Jakline

En partance pour respirer quelques jours dans les montagnes,  je vous laisse avec l’analyse de la guerre en Ukraine vue de Moscou. 

Ce faisant, je m’interroge : combien d’entre vous pourront s’arracher au "narrativ" que nous subissons et qui s’exprime aujourd'hui dans le jugement : Belgorod,  ville frontalière russe bombardée, c’est de bonne guerre,  "ils l’ont bien cherché". Bombardés,  le sapin de Noël dressé sur une grande place, les centres commerciaux où on se prépare à la fête du 31 etc... Depuis, les bombardements sont incessants.

Quand sur nos médias,  un journaliste nous parle en direct de Kiev,  nous voyons une ville debout "normale". Le 25 décembre nous sommes devant la Laure de Kiev, intouchée. Pensez à cette cathédrale bombardée à Odessa.

 

Non, la Russie ne vise pas les sites civils, bien qu'il y ait des "dommages collatéraux", la stratégie de Kiev et ses sponsors est d’user et d’abuser des boucliers humains. Quant à Donetsk ce sont des sites exclusivement civils qui sont visés depuis 9 ans. 

Garder toujours en tête que dès mars 2022, des négociations étaient prêtes à aboutir entre la Russie et l’Ukraine. Lorsqu'il a annoncé l’engagement de l’opération militaire spéciale, Vladimir Poutine a déclaré : ce sera court. Mais ce n’était pas le scénario occidental.

Boris Johnson en mission venait à Kiev : ne pas signer, la guerre. Enfin la guerre avec  la peau des Ukrainiens. 

Dernièrement ce sont 300 officiers ukrainiens, anglo-saxons,  des mercenaires qui ont été visés... avec succès. La pizzeria de Kharkov il y a quelques semaines visée était un siège d’état major. Les victimes,  nombreuses,  sont des soldats, des gradés.

Dans un C dans l’air récent, Elsa Vidal, que je viens de découvrir omniprésente sur les plateaux, chaînes publiques, expliquait, docte, que "nous n’avions pas fourni des armes efficaces à l'Ukraine,  car nous ne savions pas la conséquence de l’effondrement de la Russie. Ce n’est pas une défaite,  c'est une non victoire." 

Quasiment mot pour mot. Je laisse à votre appréciation.

On mesure ici les dégâts causés pour notre pays par la dissolution du corps diplomatique : les analyses se font ailleurs, de l’autre côté de l’océan.

La France fière...

 

 

 

 

Que sait-on sur l’histoire de la Finlande ?

Ce document, 45mn, vous permettra de juger. Je vous conseille de lire le roman précieux d’Arto Paasalinna : sang chaud nerfs d’acier, la société finlandaise des années trente et la lutte des classes au couteau. "Prolos contre fachos".

Ce qui se conçoit bien s’exprime clairement...

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