Et pourtant elle tourne...

Publié le par Boyer Jakline

La montagne,  si loin si proche.
La montagne,  si loin si proche.

La montagne, si loin si proche.

Gaza au cœur.

Israël vit comme une forteresse assiégée.  Jusqu'à ces derniers mois de l’avis général Gaza était une prison à ciel ouvert.

En septembre dernier j'ai lu le dernier roman de l’écrivaine israélienne Zeruya Shalev. Une plongée dans la forteresse assiégée, un roman subtil, riche. Une vision très juste sans doute de ce microcosme en tension permanente. Deux héroïnes : une, âgée,  a été "terroriste" contre les Anglais en 1948. A posé des bombes, a versé le sang " ce que font les Palestiniens aujourd'hui" lui dit un de ses fils qui refuse de lui rendre visite chez elle car elle est installée en territoire occupé. L’autre héroïne voit son fils de 20 ans revenir à la maison avant la fin de son service militaire,  cassé, dépressif. Elle s’inquiète. Veut rencontrer sa hiérarchie.  Mais les péripéties de la vie s’enchaînent...

L’entretien en lien a été réalisé le 3 octobre dernier. 

Elle s’est exprimée depuis le 7 octobre, s’étonnant de l’écho du titre de son dernier roman. 

 

Dans quelle galère sommes-nous entraînés ?

Un consensus insensé sur "l’agression russe en Ukraine" nous a livrés pieds et points liés à la stratégie américaine, d’autant plus agressive et dangereuse qu’en perte d’hégémonie unipolaire.

Consensus : cause ou conséquence ?

En lien, ces "experts" interdits des plateaux.  Mes préférés.  Caroline Galacteros est interdite de plateaux depuis... 2019.

Jacques Baud,  à ma connaissance,  n’y a jamais été invité.  

Les deux ne se réclament d’aucun parti politique. 

C'est en pensant à eux que j’écris vive les réseaux sociaux !

Une nouvelle séquence s’ouvre.

Comme le dit une historienne bulgare que j’ai rencontrée sur les réseaux sociaux,  "le brouillard de la propagande semble se dissiper un peu". Elle, comme d’autres en Bulgarie, se désole et se désolidarise du démontage du Mémorial de l’armée rouge à Sofia. Les revanchards ont repris le pouvoir. En Ukraine aussi dans certaines petites villes, les démontages sont refusés : on n’efface pas l’histoire.

Et quelle histoire ! La deuxième guerre mondiale,  ce sont 80 millions de victimes dans le monde dont 28 millions de Soviétiques et 6 millions de Juifs. 40% d’entre eux étaient Soviétiques.  

Quant à la propagande, elle évolue au gré des échecs sur les fronts. Désormais   non contente de croquer l’Ukraine, ce qui n’a jamais été l’objectif russe, elle s’apprêterait à dévorer les Pays Baltes et la Suède... Pas moins. 

Or, tout cela s’effondrera devant la réalité. Comme les chars soviétiques sur la Place de la Concorde en mai 68. 

Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose. Terroriser c'est ici et maintenant, pour faire les sales coups. 

 

Boire le vin jusqu'à la lie ? Ici, jusqu'à la guerre chaude ?

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