Douce France : Hiroshima mon amour.

Publié le par Boyer Jakline

Les faits, ici, parmi les lecteurs,  sont connus. 

6 août 1945, Hiroshima a les honneurs de la première expérience nucléaire. Car il s’agit bien d’une expérimentation in situ. Les Américains eux-mêmes le déclarent. 9 août 1945 Nagasaki.  S’en suit la capitulation du Japon.

En 2016 un président américain se rend pour la première fois à Hiroshima.  Contrairement à ce à quoi s’attendaient les Japonais, la population japonaise,  il ne présente pas d’excuses. Les boss ne s’excusent pas. 

2023, 6 août, Hiroshima.  Antony Blinken se désole dans son discours de ce qu’ont subi les Japonais. Le pire du pire. À aucun moment,  il n’indique que c'est son pays qui a fabriqué et utilisé la bombe criminelle.

Mieux,  la délégation diplomatique russe en poste au Japon est interdite d’accès au site, où elle devait déposer une gerbe.

2024, jeudi 11 avril,  devant le Congrès américain,  le premier ministre japonais parle de la "menace nucléaire russe", toujours muet sur les assassins d’Hiroshima et Nagasaki. 

Déjà il y a quelques mois,  Ursula von der Leyen évoquait la menace nucléaire russe "une nouvelle fois".

Il y a bien une rhétorique organisée et diffusée au plus haut niveau des responsables occidentaux. Nous sommes là "au delà du bien et du mal". Cette politique fondée sur les mensonges et l’agression ne fait plus recette dans le monde. Mais, armés "jusqu'aux dents", ils sont extrêmement dangereux.

Au Japon même,  le film Oppenheimer n’a eu qu’un succès mitigé : où sont les victimes,  disent-ils  ?

J’emprunte au site ami  l’article traduit du russe.  Tout ce que produisent les Russes dans le domaine de l’information ! La censure qui leur est imposée,  ou bien imposée à nous exprime cette peur de nos élites. Mais la vérité chemine.

 La compromission des élites européennes, japonaise, américaine, canadienne vise la fin, maintenir quoi qu'il en coûte leur hégémonie, et justifie les moyens les plus odieux. 

Lisez et relisez le livre du prix Nobel japonais. Notes d’Hiroshima, publié au Japon en 1965, et traduit 30 ans plus tard, 1996. Kenzabuto Oe est décédé le 3 mars 2023.

C’était avant le grand mensonge. 

Incontournable.

Incontournable.

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