Le 6 juin de la honte en France, Pouchkine à Moscou.
80 ans plus tard une commémoration qui ternit définitivement ceux qui s’y adonnent.
Le président américain, l’ex président ukrainien en panne de légitimité qui travaille main dans la main avec les héritiers des assassins d’hier sont présents en Normandie et à Paris. Le président américain gratifie de 5 jours de sa présence notre pays.
Du coup est ternie aussi la gloire de ces boys venus se battre et perdre la vie pour de nombreux d’entre eux. Le poids des absents, lourd, écrase tout. Les 26 millions, on ne sait pas au juste, morts pour écraser le nazisme sont assassinés pour la seconde fois.
Alors que la troisième guerre mondiale est souhaitée par le deep state américain, leur seule préoccupation est de ne pas en porter la responsabilité.
Me reviennent en mémoire Hiroshima, Nagasaki mais aussi Dresde, le Havre, Caen, quasiment rasées de la surface de la terre par les bombardements alliés, Britanniques et Américains, en 1944.
Sans commentaire ? Prêts à sacrifier d’autres villes sur le territoire européen ?
Je reviendrai sur cette commémoration vue depuis le journal télévisé du soir... en Russie.
Aujourd'hui, 7 juin, l’Assemblée nationale interrompt ses travaux pour écouter Volodomyr Zélenski. La honte bue jusqu'à la dernière goutte. Je commenterai APRÈS.
Pendant ce temps en Russie.
6 juin 1799 : naissance de Pouchkine.
Moscou fête ce 6 juin le 225ème anniversaire de la naissance de Pouchkine. Façon de rendre hommage à un grand patriote avant l’heure et de rester ancré dans cette civilisation si prégnante.
Je vais au théâtre voir une adaptation de la Dame de Pique par le théâtre Antreprise de Moscou en tournée. Près de l’œuvre originale dans une mise en scène romanesque et décalée. Omniprésence d’une musique tantôt romantique, tantôt dramatique. Soirée tonifiante.
La fin du poème :
... Vous êtes redoutable en paroles - essayez-le en actes !
Ou un vieux héros, décédé sur son lit, Impossible de visser votre baïonnette ?
Ou la parole du tsar russe est-elle déjà impuissante ?
Ou est-ce nouveau pour nous de discuter avec l’Europe ?
Ou le Russe n’est-il pas habitué aux victoires ? Nous ne sommes pas assez nombreux ?
Ou de Perm à Taurida, Des roches froides finlandaises aux ardentes Colchides, Du Kremlin choqué Aux murs de la Chine immobile, Étincelant de poils d'acier, La terre russe ne s'élèvera pas ?..
Alors envoie-le-nous, Vitiia, Ses fils aigris : Il y a une place pour eux dans les champs de Russie, Parmi les cercueils qui leur sont étrangers.
Fin du poème.