M..., la guerre quoi !
Mon premier article bordelais est forcément consacré à la guerre. Le Nouveau Front Populaire aura ma voix " on fait avec ce qu’on a" dit un jeune homme cité dans un article, déçu qu’il est de leur position quasi unanime sur l’Ukraine.
Je voudrais tordre le cou à cette proposition inepte des casques bleus autour de la centrale de Zaporojié. Il faut vraiment ne s’informer qu’auprès de Zélenski et ses suzerains pour produire une telle proposition.
Et pourquoi donc sur la guerre en Ukraine une telle unanimité ? Fournir des armes pour gagner la paix ?
Centrale de Zaporojié : une des 4 centrales nucléaires d’Ukraine. La plus grosse d’Europe. L’armée russe l’a immédiatement occupée pour éviter toute catastrophe, n’ayant aucune confiance dans "le régime de Kiev" . Le président de l’AIEA, l’italien Rossi, a rencontré les représentants russes aussi, bien qu'il soit très proche des autorités de Kiev. Il ne cesse d’alerter sur les risques très graves, mais il ne sait pas, et " la communauté internationale" avec lui, qui tire...
La "communauté internationale" se perd également en conjectures à propos de l’acte terroriste contre les gazoducs Nordstream. La "communauté internationale" veut la guerre et ment à fond. Donc, 4 centrales, une seule sous la protection russe, une seule bombardée. Que viendraient faire dans cette galère les Casques bleus ? Personne ne reprend cette proposition. Vanitas vanitatum.
Quant à la menace nucléaire russe sur l’Europe, ce refrain participe de la nécessaire peur qui doit être produite sur les populations européennes, nous, pour que nous adhérions au projet belliciste. Que le président russe répète à l’envi que la Russie n’a pas changé sa doctrine d’utilisation de l’arme nucléaire, soit de façon défensive, et qu'il faut cesser d’agiter ces peurs. On comprend bien à qui elles sont nécessaires, ces peurs, et il précise que la Russie a ce qu'il faut pour atteindre ses objectifs annoncés : démilitarisation, dénazification.
Il semble que ce qui se passe sur le "champ de bataille" de Josep Borrell, confirme ces propos. Le nouveau plan de paix proposé par Vladimir Poutine intègre les avancées sur le terrain. La "communauté internationale" fait la sourde oreille. Or, il apparaît désormais que plus le temps est laissé à la guerre, plus les pertes de territoires seront grandes.
Grenade dégoupillée en France et troupes à Odessa ( je vais envoyer quelques gars à Odessa...) dont l'arrivée a été confirmée par un groupe de résistants d’Odessa et repris par RIA Novosti, le président français fait un feu d’artifice. Nous, encore nous... sommes concernés au premier chef.
Un PS ressucitant un ancien président défaillant dans toutes les cases et s’acoquinant avec un Raphaël Gluksmann, voilà un bien inquiétant tableau.
Mais "on fait avec ce qu’on a" sans enthousiasme. La grenade dégoupillée ne fait que mettre la lumière sur un état des lieux. Le miracle, c’est que tout ce petit monde ait réussi à s’entendre dans les conditions actuelles. Le désir d’unité dans la population a transpiré jusqu'à eux.
"Une soixantaine de mercenaires parlant français sont arrivés dans le port d'Odessa à bord de trois bateaux, a indiqué le mouvement clandestin pro-russe à RIA Novosti.
“Les arrivants étaient armés, équipés ... Ces militaires étrangers se sont dispersés dans la ville, essayant de ne pas quitter leur lieu de résidence et évitant généralement tout contact avec la population locale”"
Katia Kopylova, Telegram.
La publication par le NYT de ce document, traduit un changement de pied côté américain. À Moscou, dit officiellement par le président russe, le sort de Zélenski est en train de se jouer. L’analyse russe est qu’il, Zélenski, est nécessaire pour modifier le décret sur la mobilisation, de 18 ans à 60 ans, en porter la responsabilité. Ensuite, passer la main ? Vers quel destin ? On sait ce qui est arrivé aux dirigeants utilisés à leurs fins par les États-Unis.
A propos de cette mobilisation criminelle, beaucoup la fuit ou tente de la fuir. Des scènes incroyables circulent sur le Net. Ici, impavides, nos responsables politiques ne voient rien, continuent de mêler Zélenski et l’Ukraine.
À propos de l’accord ci-dessous, Boris Johnson est arrivé en catastrophe. Pas d’accord, la guerre. Nous vous soutiendrons.
L’analyse russe est aussi que les dirigeants occidentaux savent que la messe est dite. Mais comment renoncer à un jeu aussi juteux ?
Le New York Times a publié pour la première fois le projet de traité russo-ukrainien d'avril 2022 dans son intégralité.
"Le projet de document intitulé Traité sur la neutralité permanente et les garanties de sécurité pour l'Ukraine, publié par le journal, contient 18 articles et six annexes, dont la dernière n'est pas citée par le journal.
Il ressort du traité que :
📍Les deux parties sont convenues d'exclure la Crimée de leur traité, la laissant sous le contrôle de la Fédération de Russie mais sans reconnaissance de la part de l'Ukraine ;
📍L'Ukraine n'adhère pas à des alliances militaires, ne déploie pas de bases et de contingents militaires étrangers ;
📍L'Ukraine reconnaît l'indépendance des républiques de Donetsk et de Lougansk dans les limites administratives des anciennes régions de Donetsk et de Lougansk en Ukraine.
📍Le projet prévoyait de limiter le nombre de troupes et d'équipements de l’armée ukrainienne. Les Ukrainiens étaient prêts à accepter de telles limitations, mais cherchaient à obtenir des limites beaucoup plus élevées. Les effectifs pouvaient atteindre 100 000 hommes, 147 mortiers et 10 hélicoptères d'attaque. La portée des missiles ukrainiens devait être limitée à 40 kilomètres ;
📍L'Ukraine a été autorisée à adhérer à l'UE."
Dans le silence absolu de nos politiques et leurs médias.
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