Palestine. Nakba 2 ?
L’homme du chaos, accessoirement président de la République, donne sa pleine mesure : le sourire satisfait aux lèvres, il prend la tête de la croisade de cette nouvelle internationale noire. Noire comme les Chemises*. Je sais, ce n'est pas ce qu’on nous raconte. Mais justement, on nous raconte. Tous les faits aujourd'hui très nombreux, démontrant la présence politique des groupes très actifs du nationalisme ukrainien radical, au point de dicter l’agenda politique, sont méthodiquement écartés. Leurs "pratiques "dans la guerre, le chantage qu’ils exercent sur Zélenski et sa clique, tout cela documenté, n’existe pas chez nous. Le chantage c'est très simplement : si tu signes un accord, on te fait la peau. Donc, les 4 pitres de Kiev ce 10 mai œuvrent dans le même sens.
Avec un président à la tête de ce nouvel attelage, encore que si on se réfère à l’histoire, il marche dans des pas déjàtracés, nous avons, nous peuple de France, une responsabilité incontournable pour stopper ce carrousel.
Est-ce trop ? Nous n’avons pas le choix. En dépit des silences de nos élus. Ce pourrait être : chut sur l’Ukraine. Pas une seule analyse qui contrerait la ligne officielle. Très engagée à raison sur le combat terrible à Gaza, cette gauche dite radicale est muette sur ce sujet. Or, Zélenski et Netanyahu ont les mêmes sponsors. Cette seule réalité devrait nourrir quelques actes politiques courageux. Non, à quelques nuances près, pas une tête ne dépasse pour condamner Poutine "l’assassin", selon Joe Biden, grand démocrate devant l’Éternel.
Pendant qu’Ukrainiens et Russes, Palestiniens meurent sans autre forme de procès, nos représentants vont débattre de "la fin de vie".
C’est burlesque.
Comme se disait dans le temps : il faudrait une bonne guerre.
Ben justement c'est ce que l’homme du chaos tente de faire advenir.
* À propos des Chemises Noires, un cortège sinistre a défilé à Paris ce 10 mai, manifestation protégée par la police. Peu nombreux, un millier mais déjà trop. Manifestation autorisée par la justice. La manifestation des " antifascistes" a été interdite.
Coucou, les Gilets Jaunes...
Extrait :
"Et il n’y aura de libération véritable que si nous parvenons à sortir du thème général pour explorer ce qu'il recèle d’humain. Faute de quoi notre littérature ne sera qu’un long document politique.
Ainsi, par exemple lorsque nous écrivons après un massacre, nous évoquons la tuerie, le sang, les liquidations, le nombre de victimes. Mais nous ne racontons pas l’histoire d’une seule de nos victimes, nous ne citons pas le nom d’une seule d’entre elles. Or le poème, c'est le nom de la victime, sa vie, la description du dernier regard qu’elle a lancé à son assassin. À quoi pensait-elle dans ses derniers moments ? S’est-elle tournée encore une fois vers les montagnes ? A-t-elle regardé la mer ? C'est ce souci de l’Homme qui donne à la poésie son feu et lui assure la pérennité au-delà des conditions historiques propres."
Texte de 1997, toujours d’une monstrueuse actualité.
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