Et maintenant ?

Publié le par Boyer Jakline

Décidément,  la situation demande une révision au minimum de tous les paramètres : voilà que les "méchants" populistes, Trump et Poutine semblent vouloir construire une paix durable, et les "gentils"démocrates ne cessent d’in vectiver  la Russie et aucun mensonge n’est refusé pour justifier de prolonger la guerre. La palme au président français, haineux, qui explique que la Russie n’est jamais rassasiée, en des termes grossiers.

Le président de notre pays. Nous devrions nous sentir offensés. 

Comment Trump l’a arrosé de sarcasmes sous forme de compliments alors que lui poursuivait ses déclarations de premier vassal : bravo à vos efforts pour la paix, monsieur le président,  justifiant ainsi les sarcasmes de Trump. Dur moment pour Jupiter, dont le visage est marqué. 

Quant à Zélenski,  c’est simple, bouche d’or : l’Europe vous achète les armes  100 milliards, et nous les livre" résume-t-il face à Trump. 

Tout cela,  la réaction des Européens,  se passe dans un monde qui n’existe pas. La Russie avance sur le front, bien au delà de son plan de départ soit les 4 oblasts déjà intégrés constitutionnellement à la Fédération de Russie. Une majorité d’Ukrainiens ne veulent plus de la guerre. Ils ont compris comment on leur a menti, et comment leur pays est en train de disparaître en tant qu’état. Se rappeler que Pologne et Roumanie,  à leurs frontières communes avec l’Ukraine lorgnent sur des territoires perdus à l’issue de la seconde guerre mondiale. Leur compromission avec les nazis.

Et puis, c'est cher payé. Très cher : un rapport vient d’être publié aux États-Unis sur les manquements à la vie démocratique dans l’Ukraine de Zélenski. Prison pour les opposants,  torture... et les centaines de milliers de morts.

Un mot à propos de la "rencontre" à la Maison Blanche. Dans son cynisme sans limite, Ursula von der Leyen a tenté de plaider la cause des "19.000" enfants ukrainiens déplacés en Russie. Premièrement,  ces enfants sont ... 330, chiffres publics à l’issue du travail d’une commission russo-ukrainienne. On sait où ils sont. Évacués de zone de combat. Vivants. La  plupart sont dans des familles d’accueil. Se souvenir que tous  des deux côtés de la frontière  parlent la même langue, le russe.

Deuxièmement, et les enfants palestiniens ? Certaines mères à Gaza auraient sans doute bien accueilli l’évacuation de leur enfant de l’enfer de Gaza et les garder vivants.

Ces dirigeants européens sont devenus des monstres sans complexe.

Ursula  von de Leyen entrera dans les annales de notre histoire commune,  sans doute pas à la rubrique qu’elle croit se construire. 

La parole à l’ami de Kyoto.

Sa remarquable précision, conforme aux faits, sur le rôle de la Finlande aux côtés des nazis pendant la seconde guerre mondiale et sa participation massive au blocus de Léningrad,  tout ça bien loin de la gentille fable qu’on nous raconte pour expliquer la présence à la Maison Blanche du dirigeant finlandais. 

Puis, brièvement, le point de vue de Sergueï Lavrov. Je  reviendrai sur la réaction de Diana Pantchenko, la voix de l’intérieur. Bizarrement disparue de YouTube ces derniers jours 

 

Qu’en pense Sergueï Lavrov ? Entretien à venir demain.

Et maintenant ?

Publié dans Guerre de l’info.

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