Trump-Poutine, acte 3 chez Pascal Lottaz.

Publié le par Boyer Jakline

Ici c'est le comble de la panique et de l’hystérie. Macron manie l’hyperbole et qualifie la Russie de " puissance prédatrice". Dans les discussions que j’ai aujourd'hui avec quelques amis, j’en reviens à préciser des choses élémentaires : la Russie,  c’est un sixième des terres émergées. De Moscou à Vladivostok vous survolez ce territoire pendant 11 heures,  soit le temps nécessaire pour aller de Paris à St-Denis de la Réunion,  survolant pendant 8 heures le continent africain. À la fin du XIX siècle,  le Tsar russe s’est débarrassé de ses possessions sur le continent américain : l’Alaska fut vendu pour une belle somme aux États-Unis et l’argent ainsi obtenu a permis de construire la voie de chemin de fer Moscou-Koursk-Kiev. Arrivée à ce moment de mes explications, je ne peux m’empêcher de souligner que nous avons à nos frontières un voisin autrement plus turbulent ou menaçant qui, à 3 reprises est venu tenter de s’établir sur nos terres. Et aujourd'hui encore, grand bénéficiaire de la politique européenne,  nous écrase économiquement avec l’aide de nos dirigeants. 

Toujours rigoureux,  exposant ses analyses quasiment à haute voix, une pensée en marche, notre Suisse de Kyoto nous éclaire. Ici le disque rayé tourne à plein : la Russie s’effondre, encore un effort et l’Ukraine va gagner. Zélenski ne se souvient plus que s’il n’avait pas cédé à Boris Johnson en mars 2022 (!)l’Ukraine aurait sauvegardé ses territoires, y compris Donetsk et Lougansk restées ukrainiennes avec une forme d’autonomie,  en fait les accords de Minsk. Exception non négociable, ni en mars 2022, ni à fortiori aujourd'hui : la Crimée. 

 

Une vraie folie sur nos ondes.

Du côté russe, on craint une grande provocation terroriste ukrainienne qui  se ferait sous faux drapeau, comprendre " c'est les Russes " pour empêcher (?), ternir au minimum la négociation possible en Alaska. Cette crainte s’exprimait déjà depuis plusieurs semaines.

32 minutes de Neutrality studies pour revenir à la "réalité vraie".

À un conflit Usa-Russie par proxi succède une paix par proxi ?

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