Gaza, Donbass... mêmes enjeux.

Publié le par Boyer Jakline

Comme j'ai souvent eu l’occasion de l’écrire, en Ukraine et à Gaza, ce sont les mêmes qui se battent, à armes inégales pour Gaza, pour leur existence. Donbass, Novorossia.

Et je précisais que le camp occidental, à l’initiative dans les deux situations, soutient également Zélenski et Netanyahu. Ce qui m’interrogeait c'est le choix de soutenir à fond à raison les  Palestiniens, affrontant une politique génocidaire, et, par le silence, soutenir de fait la position occidentale sur l’Ukraine. Ce que je résumais sous la formule : Zélenski et Netanyahu ont les mêmes parrains, déversant sans compter armes, " experts-instructeurs" et dollars. 

Mon blog navigue donc entre ces deux épicentres de l’affrontement majeur entre ce monde occidental construit autour des États-Unis et ces forces, ces états, de plus en plus nombreux, qui leur contestent une hégémonie unipolaire mondiale. Avec les Brics en gestation, c'est près de la moitié du PIB mondial. 

Le temps que je publie cet article, Israël a repris les bombardements sur Gaza. Silence total des dirigeants européens et occidentaux. Malgré les dénégations du premier ministre français, ex ministre des armées, devant la  représentation nationale et les caméras du monde entier, la France continue de livrer des composants militaires à Israël. Une action militante a eu lieu à Roissy, lors du chargement de certaines de ces pièces en direction d’Israël.

Une confirmation de plus que ceux qui dirigent le pays appuient leur sale politique sur le mensonge. Tout ce beau monde devra rendre des comptes. Le plus tôt sera le mieux. 

80% des Français ne veulent plus de Macron et 80% des Ukrainiens veulent la fin de la guerre. Et après?

Les chefs tout puissants honnis, Macron, Zélenski, poursuivent leurs  routes. Plutôt appliquent leur feuilles de route. Fournies par qui ? Quels intérêts sont ainsi défendus ? Poser la question c’est y répondre. Et ça commence à se savoir. Mais la France n’est pas l’Ukraine, aussi dégradée soit la situation de notre pays. D’où le recours permanent à la Commission Européenne pour nous contraindre.

Je vais publier la dernière analyse de Diana Pantchenko sur la situation actuelle en Ukraine. Le temps de la traduire. 

Zélenski vient de limoger le maire d’Odessa, élu et enposte depuis plusieurs années, trop sensible aux positions des Odessites, proches de la Russie,  et, ça ne s’invente pas, a nommé un  proche (?) d’Azov. Voir sa photo. 

Mater Odessa la rebelle. Odessa, ville ouverte, généreuse, fondée au XVIII siècle par Catherine II dont la statue a été enlevée par le pouvoir de Kiev. Insuffisant pour effacer une histoire. Odessa dont les combats pour se libérer des forces nazies et mafieuses ont duré bien au delà du 9 mai 1945. Cette lutte sans merci est racontée dans une série télévisée, "la liquidation" , au début des années 2000. Très grand succès populaire, en Russie et en Ukraine. 

Zélenski a déchu le maire démocratiquement élu de sa nationalité. 

Voilà le pouvoir que défend  bec et ongles le président français. Sûr, ca lui donne des idées. 

Lichak, le nouveau maire d’Odessa.

Ajoutons que les "centres de recrutement", de sinistre réputation, sont ouverts désormais dans les territoires des oblasts encore sous domination de Kiev, à Donetsk, Zaporozhié, Kherson et Odessa. La nouvelle chair à canon des zones hostiles à Zélenski.

80% des Ukrainiens veulent la fin de la guerre. 

 

 

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