Revendiquez votre droit à l’information (2)

Publié le par Boyer Jakline

Continuez de revendiquer votre droit à l’information serait une formulation plus juste. En effet la multiplication exponentielle du nombre de sites et blogs hétérodoxes témoigne d’une demande ainsi en partie satisfaite.

Je reviens sur la visite du pape Léon XIV. Moment culturel et politique de première grandeur. En effet sa présence et ses propos réitérés dans toutes ses interventions sonnent comme un camouflet à la politique belliciste des dirigeants européens et français.

A voir ces foules immenses à sa rencontre, sur les Champs Elysées et la Concorde en particulier que les pratiques politico-repressives du président français ont vidé de la présence populaire, j’ai vu une disponibilité de nombre de nos concitoyens pour autre chose. Quant à la minable tentative de récupération par l’extrême droite,  elle est annihilée par le contenu du discours autour du thème répété : tous les hommes sont frères et en égale dignité.

"Se garder de l’illusion du réarmement". Voilà une partie de la réponse à Emmanuel Macron.

Mise au point :

"Celui qui croyait au ciel,  celui qui n’y croyait pas, tous deux adoraient la belle", du poème la rose et le réséda appartient à la culture politique de notre pays. Ce poème du communiste Aragon. Communistes et chrétiens dans des périodes de notre histoire,  et les plus tragiques, chacun avec son approche de l’humanisme ont marché de concert. Cela appartient à la culture politique de notre pays. Même si l’expression "chrétiens de gauche" a disparu du champ politique. La théologie de la libération en Amérique latine dans les années 70 était observée avec intérêt et empathie. Libérer les peuples, voir les peuples se libérer.

Mise au point rapide, ouvrir des chapitres. La foi et la lutte des classes. 

Je vous recommande la lecture de son discours à l’Elysée. Retrouvez le en intégralité sur le site ami Histoire et Société. 

Dans le Figaro.

Dans le Figaro.

 

Débat un peu décevant et brouillon sur le Figaro Idées.

Face à Emmanuel Todd, l’auteur de " l’Europe face aux prédateurs" renouvelle  les idées de l’Europe officielle sur elle-même.  Exit la vassalisation  consentie. Les prédateurs désignés, une fois de plus,  Xi, Poutine et Trump. 

Merci à Emmanuel Todd de ne pas céder et d’aligner les faits. J’en retiens un  incontournable et fondamental dans  la situation actuelle :

"Le chancelier Merz parle des Russes comme des barbares. Or la Wehrmacht a assassiné 27 millions de Soviétiques". Voilà.  Après une telle phrase, le silence s’installe toujours sur les plateaux. Voilà l’Europe gentillette face aux prédateurs. Il faut préciser qu’avec l’ouverture des archives ce chiffre augmente régulièrement. Nous voilà à près de 30 millions de victimes. Barbares. 

Un peu de polémique  :

quand François Heisbourg exprime doctement que l’Occident ne s’est jamais mêlé de la politique intérieure iranienne, il va un peu vite en besogne. Après la chute de la dictature sanglante du Shah, révolution islamique de 1979,  c’est un régime d’orientation socialiste qui a été choisi.  En 1953, un coup d'état, CIA + MI6 le démet, manu militari. Opération Ajax. Le premier ministre démocratiquement élu est destitué. Mossadegh avait 2 ans auparavant nationalisé le pétrole.  

Mais c'est vrai que 1953, c'est la préhistoire !

Avec la sortie de son nouvel essai "la dislocation",  Emmanuel Todd est invité sur de nombreux médias. Voir en particulier un long entretien sur TV5 monde,

 

Publié dans Desintox

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
I
Petit commentaire de Lénine, qui peut-être sera publié : « Nous allons au combat : tel est le contenu de la dictature du prolétariat. Les temps du socialisme naïf, utopique, fantastique, mécanique, idéaliste et intellectualiste sont révolus, ces temps où l’on se représentait la chose ainsi : on convaincrait la majorité des hommes, on peindrait un joli tableau de la société socialiste, et la majorité se rangerait au point de vue du socialisme. Ces enfantillages par lesquels on amusait soi-même et les autres ont vécu. Le marxisme, qui reconnaissait la nécessité de la lutte des classes, disait : l’humanité n’arrivera au socialisme que par la dictature du prolétariat. Dictature est un mot lourd, dur, sanglant, douloureux, et l’on ne jette pas de tels mots en l’air. Si les socialistes ont lancé un tel mot d’ordre, c’est parce qu’ils savent que ce n’est que dans une lutte désespérée et impitoyable que l’on peut briser la classe des exploiteurs, et non par de belles paroles qui ne font que masquer leur domination. »
Répondre
B
Oui, effectivement, je vais voir pour le publier.